C'est pas facile tous les jours d'être enterré dans un job qu'on n'aime pas. Je n'ai pas le choix pour l'instant, c'est le seul lien entre moi et mon rêve. C'est ce qui me permet de me dire un jour peut-être, demain sûrement!
Donc je suis là, dans mon trou professionnel: les call-center sont fait pour les rebus en informatique, ceux qui ne savent pas aller ailleurs. Et moi je suis dans la boîte la plus excécrable qui soit, la dernière des sociétés, celle où personne ne veut aller. Pour encore continuer, je suis dans le pire des services, la poubelle. Le service qui ne peut pas transférer ses appels, mais celui qui reçoit les appels des autres services qui sont débordés en plus des sien.
Je ne suis pas trop à plaindre pourtant, car au moins je travail. Même si je n'aime pas, même si tous les jours je me dit qu'il sera le dernier, même si 3 fois par jour j'ai envie de me pendre avec le câble du téléphone, même si quand je suis là, je ne réfléchis pas.
Il y a quand même certains avantages. Je peux quitter quand je veux au pire avec 3 jours de préavis, au mieux un lundi je ne resigne pas mon contrat. Je gagne plus qu'au chômage même si en terme de dépenses je ne vois pas grand chose de neuf vu que je résorbe mon découvert puis je mets de côté (mais au moins maintenant je sais payer mes factures en temps et en heure). Je pratique de l'anglais actif avec certains clients au téléphone et aussi avec les collègues neerlandais (bonne préparation pour l'avenir). Et enfin, je me bouge le cul niveau emploi, je suis plus motivé que jamais pour envoyer des CV et sortir de là.
En gros, ce n'est pas le pied, mais ça fait avancer.
29 septembre 2006
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1 commentaire:
Déjà, avoir un boulot, c'est sympa :)
Et puis comme ça tu auras l'habitude des boulots pourris pour affronter ta première expérience là-bas :)
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