Je ne pensais pas que c'était si dur d'obtenir des attestations de travail!
J'ai envoyé à tous mes employeurs une demande pour obtenir une attestation, comme quoi j'ai bien travaillé chez eux, c'était il y a deux semaines. J'avais dans l'idée que quelques jours suffiraient. Oui, je sais, je suis optimiste, mais il ne s'agit que d'un papier qui mentionne les dates de début et de fin du travail avec la signature du responsable. Rien de bien compliqué quoi. Surtout qu'il n'y avait pas de travail en noir ni rien d'autre d'illégal.
J'avais lu plusieurs fois que réunir tous les papiers pour constituer le dossier étaient long et difficile. A l'époque, il me semblait qu'avec de la méthode cela devait être facile... Je vais devoir retravailler mes objectifs.
*Update*
Ca y est, fallait juste que je râle un coup. Je viens de recevoir la première des attestations. Olé!
30 octobre 2006
24 octobre 2006
Evacuation
Si je veux vivre ma grande aventure dans des conditions optimales, il faut que je change certains aspects de ma vie. Le plus urgent pour l'instant est l'aspect administratif. Je dois avouer que toutes ces lettres qui arrivent dans ma boîte aux lettres, si elles ne révèlent aucun intérêt (comme les factures par exemple) s'empile et font ce qu'on pourrait appeler le Mont-Courrier sur mon bureau.
Cela fait déjà deux semaines que j'ai commencer à escalader le Mont-Courrier, que j'ai répertorié chaque chemin, chaque crevasse. Aujourd'hui il était temps d'ouvrir des voies sûres.
Armé de mon agrapheuse, de ma trou-trouteuse et de classeurs, j'ai tout trié (enfin presque), tout rangé (enfin presque) et tout payé (enfin presque). Il était temps que je me conduise en adulte responsable et au budget équilibré.
Je pense être presque arrivé à évacuer tous ces virements qui attendaient leur tour. Maintenant, je vais pouvoir mettre de côté le capital nécessaire à financer le projet.
Et hop, l'air de rien, encore une marche de franchie.
Cela fait déjà deux semaines que j'ai commencer à escalader le Mont-Courrier, que j'ai répertorié chaque chemin, chaque crevasse. Aujourd'hui il était temps d'ouvrir des voies sûres.
Armé de mon agrapheuse, de ma trou-trouteuse et de classeurs, j'ai tout trié (enfin presque), tout rangé (enfin presque) et tout payé (enfin presque). Il était temps que je me conduise en adulte responsable et au budget équilibré.
Je pense être presque arrivé à évacuer tous ces virements qui attendaient leur tour. Maintenant, je vais pouvoir mettre de côté le capital nécessaire à financer le projet.
Et hop, l'air de rien, encore une marche de franchie.
18 octobre 2006
Big Wave
Ca y est, la chasse au papier qui vont constituer ma demande de sélection a commencé. C'est assez bizarre comme sensation, car je comprends que maintenant, c'est fini de rigoler, les choses sérieuses commencent. C'est un tout autre sentiment qui m'habite. Plus d'euphorie, mais des phrases du genre: est-ce que ça va marcher? Fais-je le bon choix? Bref, du doute au moment de commencer cette étape, ce qui je crois est un peu normal vu qu'on rentre dans le vif du sujet. Je dois avouer que j'ai eu un petit moment d'hésitation, une petite peur, mais cela n'a pas duré longtemps.
Envoyer des demandes dans les compagnies qui m'ont employé ces dix dernières années afin d'obtenir une attestation de travail. Je vais aussi devoir passer par les fameuses administrations belges pour les extraits de naissance et autres papiers. Je sens que cela va me prendre quelques semaines afin de tout rassembler.
En route!
Envoyer des demandes dans les compagnies qui m'ont employé ces dix dernières années afin d'obtenir une attestation de travail. Je vais aussi devoir passer par les fameuses administrations belges pour les extraits de naissance et autres papiers. Je sens que cela va me prendre quelques semaines afin de tout rassembler.
En route!
16 octobre 2006
Small Town
Ce matin, une amie vient de me poser ces questions... dans le même ordre et tout, sorti de nulle part.
"- C'est bien que tu sois si motivé qu'elle m'a dit, mais je suis un peu triste.
-Pourquoi?
-Parce qu'on ne se verra plus
-...
-tu comptes quand même revenir de temps en temps?
-ben oui, rien que pour t'emmerder! Ca vaut le coup."
"- C'est bien que tu sois si motivé qu'elle m'a dit, mais je suis un peu triste.
-Pourquoi?
-Parce qu'on ne se verra plus
-...
-tu comptes quand même revenir de temps en temps?
-ben oui, rien que pour t'emmerder! Ca vaut le coup."
12 octobre 2006
La réunion
En gros, c'est assez simple. Comme écrit dans le poste précédent, tout ce qui y a été évoqué je le savais déjà. Il n'y a que quelques points de détails, des petites questions bien précises que je me posais et qui ont été éclaircies.
Je n'irai pas dire que c'était du temps perdu. Cela m'a permis de me confronter à une réalité plus officielle. Je sais que tout était un peu enjolivé, il ne faut pas oublier qu'ils vendent leur pays, leur produit.
Pour moi c'était le début officiel des démarches. Voilà, je suis en plein dedans. Je dois juste attendre lundi avant de remplir la demande, car les critères vont changer d'ici là.
Par contre, j'ai été saisé par le nombre impressionnant de personnes seules et surtout de sexe masculin. Je crois avoir dénombré 3 femmes en tout sur la 80aine de participants, quelques familles, une bonne moitié de couples et le reste, c'étaient des hommes seuls comme moi.
Est-ce que les filles sont plus frileuses? Les hommes plus aventuriers? Et ces couples, qui est le pousseur et l'autre le frein? Ont-ils envie tout les deux de partir ou il y en a un qui fait cela pour faire plaisir à l'autre? Et dans le tas, combien entameront les procédures? Combien seront sélectionnés? Combien partiront?
Quelles sont les motivations de ces personnes là, pour partir, tout recommencer à zéro? Est-ce les mêmes que moi? Ca me fait dire que je n'ai pas encore étalé les raisons qui me poussent à quitter ce pays pour me retrouver loin de tout. Elles sont multiples, variée, justifiées ou non, peut-être futiles aux yeux de certains, importantes pour d'autres. L'important est que je continue à croire à mon projet, que je le mène à son terme, que je fasse l'expérience. Ainsi je serai fixé. Et si j'échoue, je n'exclu pas cette possibilité, j'aurais au moins tenté quelque chose pour améliorer mon quotidien, ma qualité de vie. Je ne serai pas resté les bras croisés à me lamenter.
Je sais que l'énergie que je vais dépenser dans ces démarches n'est qu'un petit bout de l'effort que je vais devoir fournir. Ce n'est pas parce que je vais déposer le pied sur le sol québécois en qualité de résident permanent que tout va se jouer, que tous les engrenages vont s'enclencher naturellement. Je vais devoir redoubler d'efforts pour d'abord trouver une petite job qui me permettra de survivre et acquérir de l'expérience sur le sol québécois. Ensuite, je pourrais faire valoir cette dernière pour viser un poste un peu plus dans mes cordes et ainsi gravir les divers échelons qui me permettront peut-être d'avoir la vie que je souhaite.
Disons que maintenant, j'entre dans le purgatoir de ma nouvelle vie, je suis en transit.
Je n'irai pas dire que c'était du temps perdu. Cela m'a permis de me confronter à une réalité plus officielle. Je sais que tout était un peu enjolivé, il ne faut pas oublier qu'ils vendent leur pays, leur produit.
Pour moi c'était le début officiel des démarches. Voilà, je suis en plein dedans. Je dois juste attendre lundi avant de remplir la demande, car les critères vont changer d'ici là.
Par contre, j'ai été saisé par le nombre impressionnant de personnes seules et surtout de sexe masculin. Je crois avoir dénombré 3 femmes en tout sur la 80aine de participants, quelques familles, une bonne moitié de couples et le reste, c'étaient des hommes seuls comme moi.
Est-ce que les filles sont plus frileuses? Les hommes plus aventuriers? Et ces couples, qui est le pousseur et l'autre le frein? Ont-ils envie tout les deux de partir ou il y en a un qui fait cela pour faire plaisir à l'autre? Et dans le tas, combien entameront les procédures? Combien seront sélectionnés? Combien partiront?
Quelles sont les motivations de ces personnes là, pour partir, tout recommencer à zéro? Est-ce les mêmes que moi? Ca me fait dire que je n'ai pas encore étalé les raisons qui me poussent à quitter ce pays pour me retrouver loin de tout. Elles sont multiples, variée, justifiées ou non, peut-être futiles aux yeux de certains, importantes pour d'autres. L'important est que je continue à croire à mon projet, que je le mène à son terme, que je fasse l'expérience. Ainsi je serai fixé. Et si j'échoue, je n'exclu pas cette possibilité, j'aurais au moins tenté quelque chose pour améliorer mon quotidien, ma qualité de vie. Je ne serai pas resté les bras croisés à me lamenter.
Je sais que l'énergie que je vais dépenser dans ces démarches n'est qu'un petit bout de l'effort que je vais devoir fournir. Ce n'est pas parce que je vais déposer le pied sur le sol québécois en qualité de résident permanent que tout va se jouer, que tous les engrenages vont s'enclencher naturellement. Je vais devoir redoubler d'efforts pour d'abord trouver une petite job qui me permettra de survivre et acquérir de l'expérience sur le sol québécois. Ensuite, je pourrais faire valoir cette dernière pour viser un poste un peu plus dans mes cordes et ainsi gravir les divers échelons qui me permettront peut-être d'avoir la vie que je souhaite.
Disons que maintenant, j'entre dans le purgatoir de ma nouvelle vie, je suis en transit.
10 octobre 2006
Un provincial chez les capitaleux
Aujourd'hui était Le jour. Le jour tant attendu, qui m'a valu mille millard de pesnées. Mais aujourd'hui rien. Au boulot, je n'y ai même pas pensé. Je me suis rendu compte à 16h30 que j'avais oublié d'imprimer les documents demandés pour aller à la réunion de la délégation du Québec à Bruxelles. Pire encore, je n'avais pas imprimé le plan pour y aller (obligatoire quand un provincial monte sur la capitale).
Me voilà donc parti pour Bruxelles, en plein quartier européen. Je décide de garer ma voiture dans une rue transversale et de marcher un peu. J'avais prévu large dans mon horaire. Départ à 16h30 de Liège pour arriver aux alentours de 18h30 - 19h. On ne sait jamais, avec tous les embouteillages qu'il y a dans cette ville, surtout sur l'axe rouge, ma destination. Bref, c'était assez fluide et je suis arrivé 30 min en avance sur mes prévisions. J'aime autant être en avance, c'est toujours mieux.
Après une hésitation, et une demande, je trouve mon chemin et arrive sur l'avenue demandée. Là, gros stress! Comme un con que je suis, j'ai oublié d'imprimer le mail avec l'adresse exacte, le numéro de l'immeuble quoi. Je me dis que c'est pas trop mal d'être arrivé en avance, surtout quand on voit la taille de l'avenue.
Je me mets même à douter d'être dans les temps. Dans mon cerveau un peu malade j'établis des plans: faire l'avenue et regarder où les gens se rassemblent. Malheureusement, c'est l'heure de sortie des bureaux donc raté. J'essaye de repérer des drapeaux, mais le seul que je vois est celui de l'ambassade américaine, toujours surveillée comme au lendemain du 11/09.
Autre plan vite abandonné, rentrer chez moi bredouille, ce n'est pas un petit pépin qui va me faire renoncer. Sinon autant abandonner tout de suite. Ensuite il me revient en tête que pour imprimer les documents j'avais dû me les envoyer par mail. Mais à qui je fais assez confiance pour donner mon login et mon password? Et surtout qui est devant son PC à cette heure pour me donner le numéro de l'immeuble?
Carramba, encore raté. Je m'asseois donc sur un banc et je réfléchis. Là j'ai souvenir d'avoir vu qu'il existait une version wap/gprs de gmail. Ben tiens, mon téléphone portable a justement cette fonction. On va donc voir. Je me connecte, je fais une recherche et tombe finalement sur gmail. Génial la technologie, je peux lire mes mails à distance, j'adore!
J'apprends donc que le numéro de l'immeuble est le 46. Je regarde devant moi pour me repérer. Avec mon bol, je suis devant le 2645 et là, j'aurais un vrai retard. Je lève les yeux et tombe devant le... 46. Franchement cool, je n'ai plus qu'à attendre une 15 aine de minutes et c'est bon.
En gros, la réunion n'a eu que pour effet de confirmer que ce que je savais déjà. Mais cela fait du bien d'entendre de manière officielle les informations glânée ci et là sur le web. Mes impressions? Plus tard, je suis fatigué d'être parti travailler à 7h00 ce matin et de n'être revenu qu'à 22h45. En conclusion, la réunion a eu pour effet de confirmer ma décision et de me rendre un peu plus impatient.
Me voilà donc parti pour Bruxelles, en plein quartier européen. Je décide de garer ma voiture dans une rue transversale et de marcher un peu. J'avais prévu large dans mon horaire. Départ à 16h30 de Liège pour arriver aux alentours de 18h30 - 19h. On ne sait jamais, avec tous les embouteillages qu'il y a dans cette ville, surtout sur l'axe rouge, ma destination. Bref, c'était assez fluide et je suis arrivé 30 min en avance sur mes prévisions. J'aime autant être en avance, c'est toujours mieux.
Après une hésitation, et une demande, je trouve mon chemin et arrive sur l'avenue demandée. Là, gros stress! Comme un con que je suis, j'ai oublié d'imprimer le mail avec l'adresse exacte, le numéro de l'immeuble quoi. Je me dis que c'est pas trop mal d'être arrivé en avance, surtout quand on voit la taille de l'avenue.
Je me mets même à douter d'être dans les temps. Dans mon cerveau un peu malade j'établis des plans: faire l'avenue et regarder où les gens se rassemblent. Malheureusement, c'est l'heure de sortie des bureaux donc raté. J'essaye de repérer des drapeaux, mais le seul que je vois est celui de l'ambassade américaine, toujours surveillée comme au lendemain du 11/09.
Autre plan vite abandonné, rentrer chez moi bredouille, ce n'est pas un petit pépin qui va me faire renoncer. Sinon autant abandonner tout de suite. Ensuite il me revient en tête que pour imprimer les documents j'avais dû me les envoyer par mail. Mais à qui je fais assez confiance pour donner mon login et mon password? Et surtout qui est devant son PC à cette heure pour me donner le numéro de l'immeuble?
Carramba, encore raté. Je m'asseois donc sur un banc et je réfléchis. Là j'ai souvenir d'avoir vu qu'il existait une version wap/gprs de gmail. Ben tiens, mon téléphone portable a justement cette fonction. On va donc voir. Je me connecte, je fais une recherche et tombe finalement sur gmail. Génial la technologie, je peux lire mes mails à distance, j'adore!
J'apprends donc que le numéro de l'immeuble est le 46. Je regarde devant moi pour me repérer. Avec mon bol, je suis devant le 2645 et là, j'aurais un vrai retard. Je lève les yeux et tombe devant le... 46. Franchement cool, je n'ai plus qu'à attendre une 15 aine de minutes et c'est bon.
En gros, la réunion n'a eu que pour effet de confirmer que ce que je savais déjà. Mais cela fait du bien d'entendre de manière officielle les informations glânée ci et là sur le web. Mes impressions? Plus tard, je suis fatigué d'être parti travailler à 7h00 ce matin et de n'être revenu qu'à 22h45. En conclusion, la réunion a eu pour effet de confirmer ma décision et de me rendre un peu plus impatient.
03 octobre 2006
Y'a des jours aussi...
Il y a des jours aussi où quand tu demandes au boulot pour terminer le 10/10 à 16h30 pour pouvoir te rendre à la réunion du BIQ, où on te dit que c'est OK, et que quand tu tombes sur l'horaire tu vois que tu termines à 18h30, tu te poses pas mal de questions!
Y'a des jours où...
Il y a des jours où j'aimerais ne jamais avoir touché un ordinateur de ma vie.
Il y a des jours où j'aimerais être un vrai béotien!
Est-ce que je demande à mon copain cuisinier de venir faire la cuisine chez moi le soir?
Est-ce que je demande à mon amie psy de faire ma psychanalyse 2 fois semaine?
Est-ce que je demande à mon frère de me dessiner une maison tous les ans?
Est-ce que je demande à mon père de vérifier tous les câblages électriques tous les 3 mois?
Est-ce que je demande à ma mère de garder mes gosses tous les jours?
Est-ce que je demande à ma cousine de me donner des cours d'orthographe, de grammaire et de calcul?
Est-ce que je demande à mon meilleur ami de planifier et d'optimiser mes trajets en voiture?
Est-ce que je demande à mon ami médecin des check-ups tous les mois?
Est-ce que je demande à ma tante de gérer mon compte en banque et à l'autre de venir faire le ménage chez moi?
Est-ce que je demande à ma cousine de me trouver un moyen pour payer moins d'impôts chaque année?
Les gens ne savent pas se débrouiller seuls? Bande d'assistés!
Le boulot et la passion font bon ménage, mais le boulot après le boulot tue la passion!
Il y a des jours où j'aimerais être un vrai béotien!
Est-ce que je demande à mon copain cuisinier de venir faire la cuisine chez moi le soir?
Est-ce que je demande à mon amie psy de faire ma psychanalyse 2 fois semaine?
Est-ce que je demande à mon frère de me dessiner une maison tous les ans?
Est-ce que je demande à mon père de vérifier tous les câblages électriques tous les 3 mois?
Est-ce que je demande à ma mère de garder mes gosses tous les jours?
Est-ce que je demande à ma cousine de me donner des cours d'orthographe, de grammaire et de calcul?
Est-ce que je demande à mon meilleur ami de planifier et d'optimiser mes trajets en voiture?
Est-ce que je demande à mon ami médecin des check-ups tous les mois?
Est-ce que je demande à ma tante de gérer mon compte en banque et à l'autre de venir faire le ménage chez moi?
Est-ce que je demande à ma cousine de me trouver un moyen pour payer moins d'impôts chaque année?
Les gens ne savent pas se débrouiller seuls? Bande d'assistés!
Le boulot et la passion font bon ménage, mais le boulot après le boulot tue la passion!
02 octobre 2006
Fonds de greniers
Une des questions sur mon départ, que je me pose est la suivant: que dois-je faire de mes affaires quand (si) je vais partir? Est-ce que je prends tout avec moi, ou tout au moins une partie? Je mets tout en dépôt chez mes parents, mon frère, mes amis? Est-ce que je vends une partie, ou tout?
Pour le moment, je suis dans l'optique de ventre tout, quasi tout. Il n'y a pas une babiolle à laquelle je suis attaché. Enfin, je crois. Il n'y a que quelques trucs dont je ne sais pas quoi faire: mes livres, mes BDs et mes CDs, surtout mes CDs! Les photos, c'est tout plat, ça rentre dans une valise. Par contre, les livres et les CDs, ça prends de la place et en plus c'est lourd. Est-ce que cela vaut le coup de faire le shippment par bateau? Ce n'est pas un peu trop cher pour le prix coutant de l'objet? Les cd, je peux toujours les mettre en mp3 sur un disque dur (enfin, ce que je n'ai pas encore numérisés).
Les bibliothèques et autres fournitures, du bête matos de chez Ikea, c'est OK! Elles partiront sur E-Bay ou dans la famille pour dépanner quelqu'un. Le desktop, ce vieux masthodonte, qui a muté pas mal de fois, lui sera certainemet revendu pour faire place à un laptop. Le babyfoot, je lui ai déjà trouvé une maison d'accueil et un nouveau papa qui est très content de cette garde. Idem pour le matelas, je pense qu'il ira chez mon frère et servira bien les jours de guindaille.
Bon, ben voilà une question plus ou moins réglée. Il y en a une autre aussi: Les lunettes et la visite chez l'ophtalmo. Les ayant déchirées hier (je crois qu'on peut utiliser ce mot) j'ai du en faire refaire aujourd'hui.
C'est fou, j'ai l'impression que je n'ai jamais vu aussi net! Qu'est-ce qu'on voit bien!!! J'en suis encore tout retourné.
Ah oui, j'oubliais, la cave à vins, je la boirai bien entendu :D
Pour le moment, je suis dans l'optique de ventre tout, quasi tout. Il n'y a pas une babiolle à laquelle je suis attaché. Enfin, je crois. Il n'y a que quelques trucs dont je ne sais pas quoi faire: mes livres, mes BDs et mes CDs, surtout mes CDs! Les photos, c'est tout plat, ça rentre dans une valise. Par contre, les livres et les CDs, ça prends de la place et en plus c'est lourd. Est-ce que cela vaut le coup de faire le shippment par bateau? Ce n'est pas un peu trop cher pour le prix coutant de l'objet? Les cd, je peux toujours les mettre en mp3 sur un disque dur (enfin, ce que je n'ai pas encore numérisés).
Les bibliothèques et autres fournitures, du bête matos de chez Ikea, c'est OK! Elles partiront sur E-Bay ou dans la famille pour dépanner quelqu'un. Le desktop, ce vieux masthodonte, qui a muté pas mal de fois, lui sera certainemet revendu pour faire place à un laptop. Le babyfoot, je lui ai déjà trouvé une maison d'accueil et un nouveau papa qui est très content de cette garde. Idem pour le matelas, je pense qu'il ira chez mon frère et servira bien les jours de guindaille.
Bon, ben voilà une question plus ou moins réglée. Il y en a une autre aussi: Les lunettes et la visite chez l'ophtalmo. Les ayant déchirées hier (je crois qu'on peut utiliser ce mot) j'ai du en faire refaire aujourd'hui.
C'est fou, j'ai l'impression que je n'ai jamais vu aussi net! Qu'est-ce qu'on voit bien!!! J'en suis encore tout retourné.
Ah oui, j'oubliais, la cave à vins, je la boirai bien entendu :D
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