16 novembre 2006

I am what I aim

Peut-être quelques changements en perspective pour moi. Je vais commencer à peut-être mettre un peu plus d'argent de côté et ainsi augmenter ma cagnotte pour le grand départ.

Depuis quelques semaines mon travail de sape commence à porter ses fruits: les offres d'emploi commencent à tomber! Je commençais à désespérer vu la tonne de CV envoyés. Tout ce que je veux c'est quitter l'avant dernier échelon professionnel où je me trouve, acquérir de l'expérience utile pour un une job là-bas, sur ce continent lointain. Quelque chose qui m'évitera de bosser chez Second Cup ou chez Dunkin Donuts (quoi que je suis prêt à le faire si cela se justifie).

Je crois que c'est ça qui me fait le plus peur: ne pas trouver d'emploi une fois arrivé sur place et devoir renoncer à mon rêve.
L'éloignement de la famille et des amis? Ca passe, avec les technologies modernes la distance entre les deux continents s'est réduite. Vive skype, les blogs et les vols transatlantique à prix réduits.
Le logement? Je n'ai pas trop envie de compter sur ma famille, même si ce sera nécessaire dans un premier temps. Mais je compte trouver rapidement une colocation ou un petit 2 1/2.
Bref, ce qui m'ennuie et me fait flipper le plus, c'est de me retrouver inoccupé en arrivant et revivre la situation que j'ai vécue ici durant presque 2 ans. Je devrais pourtant garder confiance, car mon cv éclectique, si effrayant ici est, paraît-il un fameux atout là-bas. Je n'en peux rien moi si j'aime bien découvrir et connaître pleins de domaines. J'aime la diversité! Malheureusement, cet état de fait m'empêche de me spécialiser dans une branche précise. Ma carrière est encore longue, je fais confiance à l'avenir pour me diriger vers le meilleur endroit pour moi. J'ai une bonne étoile qui veille sur moi.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Pratique d'avoir de la famille sur place chez qui tu peux aller!